Tribunes politiques (Sillage)

De 2015 à 2018, il m’était accordé 300 caractères pour les tribunes politiques dans le magazine municipal Sillage. Pour l’édition du « Bilan de mi-mandat » en février 2018, ce sont seulement 187 caractères qui m’avaient été attribués, malgré le rappel fait au cabinet du maire de la jurisprudence sur l’expression publique des élus d’opposition.  Suite à la « recette du flan de mi-mandat » que j’avais envoyée en guise de tribune pour cette édition, le nombre de caractères est passé à 500, puis à 700.


 

Automne 2018 :

Lors du conseil municipal du 14 juin 2018, Monsieur Cuillandre n’a pas souhaité répondre aux questions concernant les fêtes maritimes de 2016 et l’association Brest Evènements Nautiques dont il est président. Alors que les fêtes prévues après les élections de 2020 s’organisent, il paraît pourtant légitime que les Brestois aient des informations claires sur le dossier : y a-t-il bien eu une enquête préliminaire ouverte concernant les marchés passés avec l’agence Rivacom, et si oui, est-elle close ? Quelle somme a budgété l’association en cas de reconnaissance par les prudhommes de licenciement abusif de l’ancien directeur ? Quelles sommes ont déjà été engagées à ce sujet ?
Partage-Solidarité

EDIT :

Ce texte a reçu une longue réponse écrite du « Président de Brest Evènements Nautiques » (AKA le maire), qui annonce avoir déposé plainte contre X suite à la dénonciation des marchés douteux passés avec Rivacom au procureur. On appréciera la confiance que François Cuillandre porte à la justice de son pays. Je ne publierai pas cette lettre, car elle contient des passages diffamatoires à l’encontre de M. Arbellot et de son avocat.

Cette lettre n’apportant cependant pas de réponse à la question sur l’enquête préliminaire qui aurait été ouverte, j’ai à nouveau interrogé le maire lors du conseil municipal du mois d’octobre 2018, sans résultat.  J’ai alors reçu une nouvelle longue réponse écrite du « Président de Brest Evènements Nautiques », reprenant les mêmes éléments que la première, accompagnée cette fois du courrier adressé au procureur de la République par la personne ayant dénoncé les marchés douteux. Je ne la publierai pas, pour les mêmes raisons que la première. Cette lettre ne répond cependant toujours pas à la question principale : y-a-t-il une enquête préliminaire d’ouverte sur ces marchés douteux ?

La question devra donc être à nouveau posée… 


Eté 2018 :

Brest, ville rétrécissante ?
Brest perd des habitants depuis longtemps et des géographes la classent parmi les villes dites rétrécissantes. Ces recherches pourraient, si elles étaient lues par la majorité, proposer des pistes pour repenser la ville, et notamment cesser la « constructivite » qui pousse l’absurdité jusqu’à prendre des terres bio pour un écoquartier, ou vouloir détruire un lieu investi par les habitants pour construire une crèche, alors que la ville se vide.
Partage Solidarité


Printemps 2018 :

Ces dernières années ont vu se multiplier et se renforcer les Sociétés d’Economie Mixte et les Sociétés Publiques Locales dans des montages juridiques complexes et obscurs. Ce phénomène, associé à la perpétuation des Délégations de Services Publiques dans des secteurs essentiels aux habitants (cantine, transports, culture), semble démontrer une volonté politique de privatisation de nos services publics. Les propos tenus lors des débats métropolitains par certains élus sur ces secteurs à la gestion trop « complexe » pour être confiée au secteur public interroge.
A l’heure de la mobilisation nationale pour le service public, nous devons soutenir les agents, leurs métiers, et leur statut.


Bilan de mi-mandat, février 2018 :

(187 caractères, espaces et signature compris)

Tout d’abord, mon mail de rappel de la jurisprudence :

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Et la tribune publiée :

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Recette qui avait donné un peu de visibilité nationale au maire de Brest et à son sens de la démocratie  :

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Hiver 2017 :

Brest Evènements nautiques s’est vu attribuer une subvention de 272 500 € malgré sa mise en cause dans le journal Marianne pour des marchés « à la légalité douteuse » passés auprès d’une filiale du Télégramme, et malgré sa condamnation par les prud’hommes pour procédure dilatoire. Une procédure est de plus toujours en cours pour licenciement abusif de son ancien directeur. Ainsi se lance Brest 2020, sans débat public et sur la seule base d’un sondage porté par… Le Télégramme.
Partage Solidarité

EDIT : Cette affaire m’a valu une plainte pour « dénigrement » de la part de la société de communication Rivacom. Ils ont perdu leur procès et ont été condamnés à verser 2500 € pour mes frais de justice. Dans le motif de la plainte était précisé que j’étais une « opposante notoire au maire de Brest » (sic). 


Automne 2017, on a frôlé la censure :

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La tribune en question :

Brest, un jouet pour les plus fortunés.
Après le scandaleux contrat Sodexo, firme appartenant à l’une des 500 familles les plus riches du monde, les Ultim tendent à confirmer les liens de la majorité PS/PC/EELV avec les 1 % les plus riches. En effet, la SEM «Brest World Ultim Tour» a pour actionnaire Brest ville et métropole avec des entreprises et associations qui presque toutes appartiennent à la famille Sodebo, l’une des 500 plus grosses fortunes de France.
Julie LE GOIC
Partage Solidarité

FunFact : finalement la Société d’Economie Mixte sera transformée en SAS, et la délibération visée par ma tribune sera annulée. C’est via une autre SEM, Brest’aim, que la métropole rentrera au capital de cette SAS…

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